Bernard-a. Chevalier

Bernard-a. Chevalier

Identifiez-vous
Pseudo :
Mot de Passe :
mot de passe oublié ?
Editeur Texte / HTML

"Bernard-A."... Chevalier des lettres et des arts
Le 9/09/2012 à 06h00 par Laurent Rouquette | Mis à jour à 09h22

Dans sa maison du quartier Domairon, des milliers de livres entourent l'ancien professeur d'italien, Bernard-A. Chevalier. © Photo Christophe Barreau
Ne cherchez pas - hélas - ses livres en librairie. Mais tapez simplement "Bernard-A. Chevalier" sur un moteur de recherches internet, et vous verrez apparaître une liste impressionnante d'ouvrages que vous pourrez rapidement classer en deux parties.
D'un côté, il y a une ribambelle de titres qui relèvent de sa vie antérieure d'enseignant en Italien : précis de version, de grammaire, de vocabulaire. Passons. L'intéressé lui-même avoue, sans les renier, avoir tiré un trait sur ses 40 années dans l'Éducation nationale, "le métier dans lequel j'ai rencontré le plus d'incultes imbus d'eux-mêmes". Il aimait l'Italien, "et l'Italien m'aimait", glisse-t-il. Au point d'avoir fait une thèse sur la bande dessinée pornographique italienne des années soixante-dix, et pour avoir traduit dans la langue de Dante quelques dialogues (?) de films X…
Mais passons donc sur l'Italien. Car Bernard-A. Chevalier ne saurait se résumer au métier qu'il a exercé jusqu'en 2007, dans des classes prépa et à l'université de Nantes. Loin de là. Pour s'en persuader, il suffit de pénétrer dans sa maison de Carcassonne, quartier Domairon.
L'intégrale de Tintin côtoie celle de Johnny Hallyday Carcassonne, la ville qui l'a vu naître en 1947, et où il revendique de solides racines : son ancêtre Sabarthez était le commissaire de la République qui a condamné Jeanne La Noire, dans l'une des plus célèbres affaires judiciaires du département, sous la Révolution française.
Tradition frondeuse, donc. Ce que confirment les affiches dont est littéralement tapissé son antre, au sous-sol de sa demeure : soutien au Chili d'Allende, à Pierre Goldman, opposition à Raymond Marcellin… Il sourit, et montre du doigt quelques placards signés Occident, pour rétablir la balance.
Car on ne saurait résumer non plus Bernard-A. Chevalier à une opinion politique, pas plus qu'on ne pourrait le cantonner dans un genre littéraire ou artistique. Dans son sous-sol, l'intégrale de Tintin côtoie celle de Johnny Hallyday et la collection complète de la revue Planète celle du magazine Spirou. Le tout au milieu de milliers de livres et de disques vinyle, avec un bar conséquent où trône la bouteille de grappa à proximité d'une guitare électroacoustique Gretsch.
Venons-en donc à l'écriture romanesque. Enfin, pas tout de suite. Il faut d'abord décrire les millions de lettres alignées les unes derrière les autres par Bernard-A. Chevalier dans des registres très peu littéraires : des horoscopes, des recettes de cuisine, des catalogues de foires-expositions - vestiges d'une époque où il "pigeait" pour une agence de pub - et même la traduction en italien de la notice de préparation du couscous Tipiak. "Là, j'ai certainement eu plus de lecteurs que Balzac", rigole ce diable d'homme.
Enfin, donc, la littérature, la vraie. L'autre partie de la production de Bernard-A. Chevalier. Une vingtaine de romans finalisés et sept publiés à ce jour, dont le premier l'a été en 2000 "pour figurer sur le Lagarde & Michard du XXIe siècle", rigole-t-il encore.
Entre "Pourquoi les hommes partent" et "Le complexe de St-Michel", Bernard-A. Chevalier a changé d'éditeur et touché à tous les styles : intrigue sentimentale, vie rêvée, récit de vengeance, roman policier… Son style alerte, comme dicté par l'urgence, sous-tend des récits que l'on sent nourris par de multiples expériences de vie. Et à peine plongé dans l'un de ses livres, on comprend soudain l'étrange impression que l'on a eue, tout à l'heure, en pénétrant dans le sous-sol de sa maison : Bernard-A. Chevalier est un artiste. C'est à la fois aussi simple et aussi complexe que cela.



Editeur Texte / HTML

<a href="http://www.themashupradio.com/" target="_blank">dj</a> - <a href="http://www.coursdepianoaubagne.fr/" target="_blank">professeur piano aubagne</a> - <a href="http://www.voyance.fr/" target="_blank">voyance gratuite</a>
Mon actualité:
CHRONIQUES DE LA FIN D'UN MONDE septembre 2012 chez Edilivre
Tous mes romans (7 à ce jour) sont disponibles directement chez l'éditeur ou sur les sites de vente en ligne Internet (Fnac, Decitre, Amazon...)
en Octobre: Réédition de mon premier roman aujourd'hui épuisé: POURQUOI LES HOMMES PARTENT
A signaler et parus en 2012:
- FLORENCE ENTRE PARENTHESES
- MIKADOS
-LE COMPLEXE DE SAINT MICHEL

Ma page chez l'éditeur:www.edilivre.com/auteurs/bernard-a-chevalier-3393.html

<a href="http://www.themashupradio.com/" target="_blank">dj</a> - <a href="http://www.coursdepianoaubagne.fr/" target="_blank">professeur piano aubagne</a> - <a href="http://www.voyance.fr/" target="_blank">voyance gratuite</a>

MA BIO NON AUTORISEE...
Dédiée à tous ceux qui se sont posé des questions et n'ont surtout pas osé me les poser...
Né effectivement à Carcassonne en 1947... très tôt trimballé d'un pays à l'autre par des parents diplomates (Indochine, Algérie, Chili, Honduras... une succession de pays et de situations de merde qui ne lui apporteront pas un grand amour de l'âme humaine). Etudes secondaires dans un des lycées les plus cons de France, le lycée Pierre de Fermat à Toulouse, où il aura l'occasion de découvrir la fine fleur des enseignants d'après guerre ainsi que des "camarades" dignes d'un film gore de troisième zone: il règlera ses comptes avec ces années perdues dans une parodie de roman policier: LE COMPLEXE DE SAINT MICHEL paru chez Edilivre en 2012.
Etudes supérieures à Toulouse puis à Bordeaux dans le domaine de l'Italien puis de la paralittérature à laquelle il dédiera une thèse: LA BANDE DESSINEE PORNOGRAPHIQUE ITALIENNE DANS LES ANNEES 70.
Il est sollicité par diverses universités canadiennes et américaines et organise des cycles de conférences.
Rapidement lassé il décide de se tourner vers le journalisme: on le retrouvera chroniqueur dans des revues de rock crapoteuses (dont l'impérissable, hélas, Rock'n'folk... il échappe par miracle aux malodorants Inrock!!!), il exerce ensuite des fonctions de rédacteur en chef dans diverses revues culturelles invendables, s'adonne à la joie des radios locales avant de découvrir qu'elles ne le sont plus...
Traducteur infatigable il est à la base d'un réseau d'intelligence artificielle qui inondera le marché rose italien. On lui doit la traduction de nombreux films dits "érotiques" mais plutôt hard...
Parallèlement il rédige des catalogues de vente en les rewritant, des horoscopes, des recettes de cuisine... tout l'amuse, un moment...
Sur le tard il rejoint la "maison mère", l'Education Nationale, plus par défi que par nécessité...
Il se retire avec son chat Darwin à Carcassonne, enfin heureux de ne plus avoir de rapport avec la miteuse ville de Nantes (selon lui la ville la plus moche du pays).
Côté coeur on lui a prêté dans les années 60 des relations avec des chanteuses éphémères (Ria Bartok, Tiny Yong, Sabrina Fetish... on ne prête qu'aux riches!). Sa vie scandaleuse s'achève sur le plan sentimental par sa rencontre avec France-Paule qui deviendra son épouse et son seul amour jusqu'à sa disparition en 2010.
Deux disques désormais introuvables ont été enregistrés en 1969...
Tintinophile et Hallydayphile il vit dans son immense bibliodiscothèque et écrit au bord de sa piscine lorsque le temps le permet...
Il partage désormais sa vie entre Caraïbes (où il possède des parts dans un hôtel de luxe) et croisières...
N'ayant jamais vraiment connu de problèmes matériels il dilapide sans espoir d'y arriver complètement sa fortune personnelle.